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Dicionário de tradutores literários no Brasil


Claudio Jorge Willer

Perfil | Excertos de traduções | Bibliografia

Claudio Jorge Willer nasceu em 02 de dezembro de 1940, em São Paulo. Poeta, ensaísta e tradutor de obras literárias, obteve formação acadêmica como sociólogo na Escola de Sociologia e Política de São Paulo e como psicólogo no Instituto de Psicologia da USP. Foi assessor na Secretaria Municipal de Cultura de São Paulo, de 1994 a 2000, responsável por cursos, oficinas literárias, leituras de poesia e ciclos de palestras e debates. Conta com dezenas de participações em congressos, seminários, palestras, apresentações públicas de autores, no Brasil e no exterior. Foi eleito presidente da União Brasileira de Escritores (UBE) em março de 2000 e em março de 2002.

Conviveu com o grupo surrealista dos anos 60 composto por Antonio Fernando de Franceschi, Roberto Piva, Sérgio Lima, entre outros. Foi influenciado por Allen Ginsberg e pela geração beat.

Começou a publicar em meados dos anos 60. Em entrevista a Floriano Martins, na Revista Agulha, declarou: "Minha poesia valoriza as imagens. Imagens visuais. Mas a prosódia, o ritmo, a musicalidade têm que estar presentes".

A bibliografia crítica de Willer é formada por ensaios, resenhas. Como crítico e ensaísta, colaborou em suplementos e publicações culturais como  Jornal da Tarde, Jornal do Brasil, Isto É, Leia, Folha de São Paulo, Cult, Correio Braziliense etc. e na imprensa alternativa como Versus , Singular e Plural e outros. É co-editor da revista eletrônica Agulha .

Aprendeu alemão em casa; francês, na escola e por meio de leituras e viagens; inglês, sua segunda língua, na escola e em grupos de conversação; espanhol, de modo assistemático, com leituras e conversação; e italiano, de ouvido, pois estudou no Dante Alighieri. Ajudou muito o aprendizado desta língua o fato de gostar de música lírica. Em 1970, foi-lhe solicitado que traduzisse Os Cantos de Maldoror, de Lautréamont, o que marcou seu começo como tradutor. E por já atuar como poeta e publicar poesia lhe foi pedido para traduzir autores importantes como Artaud e Ginsberg.

Verbete publicado em 20 de July de 2005 por:
Narceli Piucco
Marie-Hélène Catherine Torres

Excertos de traduções

Fragmento de Os cantos de maldoror, de Isidore Ducasse, Conde de Lautréamont. Tradução de Claudio Willer.

Chant cinquième

(01) Que le lecteur ne se fachê pas contre moi, si ma prose n'a pas le bonheur de lui plaire. Tu soutiens que mes idées sont au moins singulières. Ce que tu dis là, homme respectable, est la vérité ; mais, une vérité partiale. Or, quelle source abondante d'erreurs et de méprises n'est pas toute vérité partiale ! Les bandes d'étourneaux ont une manière de voler qui leur est propre, et semble soumise à une tactique uniforme et régulière, telle que serait celle d'une troupe disciplinée, obéissant avec précision à la voix d'u seul chef. C'est à la voix de l'instinct que les étourneaux obéissent, et leur instanct les porte à se rapprocher toujours du centre du peloton, tandis que la rapidité de leur vol les emporte sans cesse au delà ; en sorte que cette multitude d'oiseaux, ainsi réunis par une tendence commune vers le même point aimanté, allant et venant sans cesse, circulant et se croisant en tous sens, forme une espèce de tourbillon fort agité, dont la masse entière, sans suivre de direction bien certaine, paraît avoir un mouvement général d'évolution sur elle-même, résultant des mouvements particuliers de circulation propres à chacune de ses parties, et dans lequel le centre, tendant pérpétuellement à se dévoleppér, masi sans cesse préssé, repoussé par l'effort contraire des lignes environnantes qui pèsent sur lui, est constamment plus serré qu'aucune de ces lignes, lesquelles le sont elle-mêmes d'autant plus, qu'elles sont plus voisinnes du centre. Malgré cette singulière manière de tourbillonner, les étourneaux n'en fendent pas moins, avec une vitesse rare, l'air ambiant, et gagnet sensiblement, à chaque second, un terrain précieux pour le terme de leurs fatigues et le but de leur pèlerinage. Toi, de même, ne fais pas attention à la manière bizarre dont je chante chacune de ces strophes. Mais sois persuadé que les accents fondamnetaux de la poèsie n'en conservent pas moins leur intrinsèque droit sur mon intelligence. Ne généralisons pas des faits exceptionnels, je ne demande pas mieux : cependant mon caractère est dans l'ordre des choses possibles. Sans doute, entre les deux termes extrêmes de ta littérature, telle que tu l'entends, et de la mienne, il en est une infinité d'intérmédiaires et il serait facile de multiplier les divisions ; mais, il n'y aurait nulle utilité, et il y aurait le danger de donner quelque chose d'étroit et de faux à une conception éminemment philosophique, qui cesse d'être rationnelle, dès qu'elle n'est plus comprise comme elle a été imaginée, c'est-à-dire avec ampleur. Tu sais allier l'enthousiasme et le froid intérieur, observateur d'une humeur concentrée ; enfin, pour moi, je te trouve parfait... Et tu ne veux pas me comprendre ! Si tu n'es pas en bonne santé, suis mon conseil (c'est le meilleur qu eje possède à ta disposition), et va faire une promenade dans la campagne. Triste compensation, qu'en dis-tu ? Lorsque tu auras pris l'air, reviens me trouver : tes sens seront plus reposés. Ne pleure plus ; je ne voulais pas te faire de la peine. N'est-il pas vrai, mon ami, que, jusqu'à un certain point, ta sympathie est acquise à mes chants ? Or, qui t'empêche de franchir les autres degrés ? La frontière entre ton goût et le mien est invisible ; tu ne pourras jamais la saisir : preuve que cette frontière elle-même n'existe pas. Réfléchis donc qu'alors (je ne fais ici qu'effleurer la question) il ne serait pas impossible que tu eusses signé un traité d'alliance avec l'obstination, cette agréable fille du mulet, source si riche d'intolérance. Si je ne savais pas que tu n'étais pas un sot, je ne te ferais pas un semblable reproche. Il n'est pas utile pour toi que tu t'encroûtes dans la cartilagineuse carapace d'un axiome que tu crois inébranlable. Il y a d'autres axiomes aussi qui sont inébranlables, et qui marchent parallèlement avec le tien. Si tu as un penchant marqué pour le maramel (admirable farce de la nature), personne ne le concevra comme un crime ; mais, ceux dont l'intelligence, plus énérgique et capable de plus grandes chose, préfère le pivre et l'arsenic, ont de bonnes raisons pour agir de la sorte, sans avoir l'intention d'imoser leur pacifique domination à ceux qui tremblent de peur devant une musaraigne ou l'expresion parlante des surfaces d'un cube. Je parle par expérience, sans venir jouer ici le rôle de provocateur. Et, de même que les rotifère et les tardigrades peuvent être chauffés à une température voisine de l'ébulition, sans perdre nécessairement leur vitálité, il en será de même pour toi, si tu sais t'assimiler, avec précaution, l'âcre sérosité suppurative qui se dégage avec lenteur de l'agacement que se causent mes intéressantes élucubrations. Eh quoi, n'est-on pas parvenu à greffer sur le dos d'un rat vivant la queue détachée du corps d'un autre rat ? Essaie donc pareillement de transporter dans ton imagination les divers modifications de ma raison cadavérique. Mais, sois prudent. A l'heure que j'écris, de nouveaux frissons parcourent l'atmosphère intelectuelle : il ne s'agit que d'avoir le courage de les regarder en face. Pourquoi fais-tu cette grimace ? Et même tu l'accompagnes d'un geste que l'on ne pourrait imiter qu'aprèsun long apprentissage. Sois persuadé que l'habitude est nécessaire en tout ; et, puisque la répulsion instinctive, qui s'était déclarée dÈs les premières pages, a notablemment diminué de profondeur, en raison inverse de l'application à la lecture, comme un furoncle qu'on incise, il faut espérer, quoique ta tête soit encore malade, que ta guérison ne tardera certainement pas à rentrer dans sa dernière période. Pour moi, il est indubitable que tu vogues déjà en pleine convalescence ; cependant, ta figure est restée bien maigre, hélas ! Mais... courage ! Il y a en toi un esprit peu commun, je t'aime, et je ne désespère pas de ta complète délivrance, porvu que tu absorbes quelques substances médicamneteuses ; qui ne feron que hâter la disparition des derniers symptômes du mal. Comme nourriture astringente et tonique, tu arracheras d'abord les bras de ta mère (si elle existe encore), tu les dépèceras en petits morceaux , et tu les mangeras ensuite, en un seul jour, sans qu'aucun trait de ta figure ne trahisse ton émotion. Si ta mère était trop vieille, choisis un autre sujet chirurgique, plus jeune et plus frais, sur lequel la rugine aura prise, et dont les os tarsiens, quand il marche, prennent aisément un point d'appui pour faire la bascule : ta soeur, par exemple. Je ne puis m'empêcher de plaindre son sort, et je ne suis pas de ceux dans lesquels un enthousiasme très froid ne fait qu'affecter la bonté. Toi et moi, nous verserons pour elle, pour cette vierge aimée (mais, je n'ai pas de preuves pour établir qu'elle soit vierge), deux larmes incoercibles, deux larmes de plomb. Ce sera tout. La potion la plus lénitive, que je te conseille, est un bassin, plein d'un pus blennorrhagique à noyaux, dans lequel on aura préalablement dissous un kyste pilieux de l'ovaire, un chancre folliculaire, un prépuce enflammé, renversé en arrière du gland par une paraphimosis, et trois limaces rouges. Si tu suis mes ordonnances, ma poésie te recevra à bras ouverts, comme quand un pou resèque, avec ses baisers, la racine d'un cheveu.

Canto quinto

(1) Que o leitor não se zangue comigo, se minha prosa não tem a felicidade de agradar-lhe. Afirmas que minhas idéias são ao menos originais. O que dizes, homem respeitável, é a verdade; porém uma verdade parcial! Ora, que fonte abundante de erros e mal-entendidos reside em toda verdade parcial! Os bandos de estorninhos têm um modo de voar que lhes é próprio, e parece submetido a uma tática uniforme e regular, tal como a de uma tropa disciplinada, que obedece com precisão à voz de um só chefe. É à voz do instinto que os estorninhos obedecem, e seu instinto os leva a se aproximarem sempre do centro do pelotão, enquanto que a rapidez do seu vôo os leva constantemente para além; de modo que essa multidão de pássaros, assim reunidos por uma tendência comum em direção ao mesmo ponto imantado, indo e vindo sem parar, circulando e cruzando-se em todos os sentidos, forma uma espécie de turbilhão extremamente agitado, cuja massa inteira, sem seguir uma direção bem determinada, parece ter um movimento geral de evolução sobre si mesma, resultante dos movimentos particulares de circulação próprios a cada uma das suas partes, na qual o centro, tendendo perpetuamente a expandir-se, mas incessantemente pressionado, comprimido pelo esforço contrário das linhas circundantes, que pesam sobre ele, está constantemente mais apertado que qualquer uma dessas linhas, que por sua vez o estão tanto mais, quanto mais próximas estiverem do centro. Apesar dessa estranha maneira de rodopiar, nem por isso os estorninhos deixam de fender, com rara velocidade, o ar ambiente, e ganham sensivelmente, a cada segundo, um terreno precioso para o termo das suas fadigas e o alvo da sua peregrinação. Tu, da mesma maneira, não te incomodes com a maneira estranha com que canto cada uma dessas estrofes. Mas estejas convencido de que os acordes fundamentais da poesia nem por isso deixam de conservar seu intrínseco direito sobre minha inteligência. Não generalizemos fatos excepcionais, nada mais peço: contudo, meu caráter faz parte da ordem das coisas possíveis. Sem dúvida, entre os dois termos extremos da tua literatura, tal como a entendes, e da minha, existe uma infinidade de intermediários, e seria fácil multiplicar as divisões; mas não haveria utilidade alguma nisso, e correríamos o risco de atribuir algo de estreito e falso a uma concepção eminentemente filosófica, que deixa de ser racional, desde o momento em que não é mais compreendida como foi imaginada, ou seja, com amplidão. Sabes aliar o entusiasmo à frieza interior, observador de humor concentrado; enfim, de minha parte, acho-te perfeito... E não queres me compreender! Se não estiveres em boa saúde, segue meu conselho (é o melhor que posso pôr a tua disposição), e vai dar um passeio no campo. Triste compensação, não achas? Depois de teres tomado ar, volta para encontrar-me: teus sentidos estarão mais descansados. Não chores mais: não queria provocar-te sofrimento. Não é verdade, amigo, que, até certo ponto, tua simpatia foi conquistada por meus cantos? Ora, o que te impede de transpor os outros degraus? A fronteira entre teu gosto e o meu é invisível; nunca a poderás enxergar: prova de que essa fronteira não existe. Reflete, pois, que então (eu me limito a esboçar a questão) não seria impossível que houvesses firmado uma aliança com a obstinação, essa agradável filha do asno, fonte tão rica de intolerância. Se não soubesse que tu não és um idiota, não te faria semelhante recriminação. De nada serve que te incrustes na cartilaginosa carapaça de um axioma que acreditas ser inabalável. Há outros axiomas que também são inabaláveis, e que caminham paralelamente ao teu. Se tiveres uma marcada preferência pelos caramelos (admirável farsa da natureza), ninguém considerará isso um crime; mas aqueles cuja inteligência, mais enérgica, e capaz de coisas maiores, prefere a pimenta e o arsênico, têm bons motivos para agir dessa forma, sem a intenção de impor sua pacífica dominação aos que tremem diante de um ratão silvestre ou da expressão falante das superfícies de um cubo. Digo-o por experiência própria, sem querer fazer aqui o papel de provocador. E, assim como os rotíferos e os tardígrados podem ser aquecidos até uma temperatura próxima à ebulição, sem perderem necessariamente sua vitalidade, o mesmo acontecerá contigo, desde que saibas assimilar, com precaução, a amarga serosidade supurativa que se desprende vagarosamente da irritação causada por minhas interessantes elucubrações. Ora essa, já não chegaram a enxertar nas costas de um rato vivo a cauda arrancada ao corpo de outro rato? Tenta pois, do mesmo modo, transpor para tua imaginação as diversas modificações da minha razão cadavérica. Mas sê prudente. Na hora em que escrevo, novos frêmitos percorrem a atmosfera intelectual: trata-se apenas de ter a coragem de encará-los de frente. Por que fazes essa careta? E tu a acompanhas, até mesmo, com um gesto que só poderia ser imitado depois de uma longa aprendizagem. Podes estar certo de que o hábito é necessário em tudo; e, visto que a repulsa instintiva, que se havia declarado desde as primeiras páginas, diminuiu notavelmente de profundidade, na razão inversa da dedicação à leitura, como um furúnculo que está sendo lancetado, deve-se esperar, embora tua cabeça ainda esteja doente, que tua cura certamente não tardará, certamente, a entrar em sua etapa final. Para mim, é indubitável que já vogas em plena convalescença; contudo, teu rosto ficou bem abatido, ai de ti! Mas... coragem! há em ti um espírito pouco comum, eu te amo, e não desespero da tua cura completa, desde que absorvas algumas substâncias medicinais, que só farão apressar-se o desaparecimento dos últimos sintomas da doença. Como alimentação adstringente e tônica, arrancarás primeiro os braços da tua mãe (se é que ela ainda existe), tu os picarás em pedacinhos, e os comerás logo em seguida, em um só dia, sem que qualquer traço do teu rosto traia tua emoção. Se tua mãe for demasiado velha, escolhe outro paciente, mais jovem e mais fresco, sobre o qual a raspadeira cirúrgica tenha domínio, e cujos ossos tarsos, quando caminha, encontrem facilmente um ponto de apoio para fazer o movimento do balanço: tua irmã, por exemplo. Não posso deixar de lamentar seu destino e não sou daqueles em quem um entusiasmo muito frio só simula a bondade. Tu e eu derramaremos por ela, por essa virgem amada (mas não tenho provas para afirmar que ela seja virgem), duas lágrimas incoercíveis, duas lágrimas de chumbo. E será tudo. A poção mais lenitiva que te aconselho é uma bacia, cheia de pus blenorrágico com nódulos, na qual previamente terás dissolvido um quisto piloso do ovário, um cancro folicular, um prepúcio inflamado, virado para trás da glande por uma parafimose, e três lesmas vermelhas. Caso sigas minha receita, minha poesia te receberá de braços abertos, como quando um piolho seciona, com seus beijos, a raiz de um cabelo.

 

 

Lautréamont. (Ducasse, Isidore). Os Cantos de Maldoror de Lautréamont. [Por: Claudio Jorge Willer]. São Paulo: Vertente, 1970. (Les Chants de Maldoror). Prefácio de Claudio Willer.

Bibliografia

Traduções Publicadas

Artaud, Antonin. Escritos de Antonin Artaud. [Por: Claudio Jorge Willer]. Porto Alegre: L&PM, 1983. Coletânea de textos: seleção, prefácios e comentários de Claudio Jorge Willer.

Ascher, Nelson & Suzuki Jr., Matinas (Orgs.). Folhetim - poemas traduzidos [Por: Claudio Jorge Willer]. São Paulo: Folha de São Paulo, 1987. Traduções publicadas previamente no Suplemento Cultural da Folha de São Paulo.

Ginsberg, Allen. Uivo, Kaddish e outros poemas. [Por: Claudio Jorge Willer]. Porto Alegre: L&PM, 1984. (Kaddish and other poems). Edição revista e ampliada, com novo prefácio, em 1999. Seleção, prefácio e notas de Claudio Jorge Willer.

Lautréamont. [Ducasse, Isidore]. Obra Completa. [Por: Claudio Jorge Willer]. São Paulo: Iluminuras, 1997. (Oeuvres Complètes).

Lautréamont. [Ducasse, Isidore]. Os Cantos de Maldoror de Lautréamont. [Por: Claudio Jorge Willer]. São Paulo: Vertente, 1970. (Les Chants de Maldoror). Prefácio de Claudio Willer.

 

Obra própria

Willer, Claudio Jorge. Anotações para um Apocalipse. São Paulo: Massao Ohno, 1964.

Willer, Claudio Jorge. Dias Circulares. São Paulo: Massao Ohno, 1976.

Willer, Claudio Jorge. Estranhas Experiências. Rio de Janeiro: Lamparina, 2004.

Willer, Claudio Jorge. Jardins da Provocação. São Paulo: Massao Ohno / Roswitha Kempf, 1981.

Willer, Claudio Jorge. Volta. São Paulo: Iluminuras, 1996. 2. ed. 2002; 3. ed. 2004.

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